18654468Le 18 octobre prochain, l'adaptation du livre "Le diable s'habille en prada" de Lauren Weisberger sort sur nos écran (il est sortit le 30 juin aux états unis).

Pour celles qui ne connaissent pas encore, voici la quatrième de couverture :
Vingt-trois ans un diplôme de littérature en poche, Andrea débarque à New York en quête d'un premier job, prête à croquer à belles dents dans la Grosse Pomme. On lui offre - ô miracle ! - le poste d'assistante de Miranda Priestly, la rédactrice en chef d'un prestigieux magazine de mode. Comment, elle n'a jamais entendu parler de Runway ni de sa grande prêtresse dont le nom est aussi célèbre que ceux de Chanel ou de Versace ? Voyons, des millions de filles se damneraient pour être à sa place ! Mais les dessous de la mode ne sont pas toujours propres, et au contact de son incomparable patronne. Andrea découvre vite ce que le mot "enfer" veut dire...

Bon, alors, honnètement, j'ai acheté ce livre peu de temps après sa sortie (été 2004) ... et je ne l'ai toujours pas lu (du moins pas en entier).
Je l'ai commencé 2 fois et je n'arrive pas à accrocher ... je trouve l'héroïne snob (voir la vraie définition du mot snob sur ce billet de Deedee). Je ne la trouve ni crédible, ni attachante. Cette pauvre petite fille intelligente qui se retrouve entre les griffes d'une vilaine vilaine prêtresse de la mode, qui est obligée de s'habiller en marque qui coûtent les yeux de la tête, qui se fait maquiller et coiffer comme une petite starlette ... franchement, on est désolée pour elle !! Trop trop triste !
De plus l'histoire n'est pas vraiment une histoire, mais plutôt une trame plate qui se sent à trois kilomètres. Résultat, le lecteur n'a pas vraiment envie de connaitre la prochaine crasse de la méchante Miranda.

Et dire que l'auteur s'est inspirée de ses années passées au service de la rédactrice en chef de Vogue US ...

J'essaie de m'y remettre, pour l'instant je tiens (bon ok, je n'ai relu que 8 pages). J'ai surtout envie d'aller voir le film et de voir Meryl Streep en gourou de la mode. Et comme pour tous les films inspirés de livres, je me "dois" à moi même d'avoir lu le livre avant ... C'est une manie que j'ai, je déteste voir un film sans avoir lu le livre qui l'a inspiré. Ainsi, je peux "languedeputifier" en toute connaissance de cause.
A suivre en octobre prochain.

Fiche allociné